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Gestions des plantes invasives

Mieux vaut prévenir que guérir !

Dans son règlement communal d'urbanisme, approuvé dans les années 1990, la Ville précisait déjà tant pour les haies que pour les plantations que seules certaines essences végétales pouvaient être plantées pour éviter le risque d'expansion des espèces exotiques envahissantes (EEE), communément appelées plantes invasives.

Sur Ottignies-LLN, la priorité de gestion est accordée à 3 espèces: la berce du Caucase, la balsamine de l'Himalaya, la renouée du Japon.

La Région wallonne, à travers la Cellule interdépartementale Espèces invasives (CiEi), développe plusieurs programmes de lutte contre ces espèces invasives.

Concrètement, il existe deux grandes stratégies:

  • La prévention consiste à éviter les nouvelles introductions ainsi que les introductions secondaires (plantations, dépôts de déchets verts, etc.),
  • La gestion consiste à contrôler l'expansion de populations déjà établies dans la nature, voire même, quand c'est possible, à les éliminer totalement.

Ces deux approches sont complémentaires mais en règle générale, il est plus efficace d’agir de manière préventive plutôt que gérer des populations répandues dans les milieux naturels. C’est plus facile et nettement moins coûteux.

En ce qui concerne la berce du Caucase, la balsamine de l'Himalaya et la renouée du Japon, la Région wallonne propose:

Tout le monde peut agir de manière préventive. Les utilisateurs de plantes ornementales sont particulièrement concernés pour les espèces issues de la filière horticole : les horticulteurs, les pépiniéristes, les services publics responsables des espaces verts et des plantations, le secteur privé ou encore les jardiniers amateurs. Certaines mesures préventives sont faciles à appliquer.

En voici quelques exemples :