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Peu d’eau dans le lac

Ce n’est pas grave !

La pluie arrive, vive la pluie ! Mais les précipitations seront-elles suffisantes pour remplir le lac de Louvain-la-Neuve ?

Les habitués de la Rêverie du Promeneur solitaire l’ont constaté : ces dernières semaines, le niveau du lac a fortement baissé.

« Ce n’est pas grave », rassure Arnauld Morize, responsable du Service de Gestion du patrimoine - Espaces extérieurs (GPEX) de l’UCLouvain. « J’y vois le résultat d’une combinaison de plusieurs facteurs : l’infiltration, l’évaporation… et le fait que l’UCLouvain a cessé son activité de pisciculture, qui rejetait 300m³ d’eau par jour, dans le lac. »


Nouvelle ouverture


L’UCLouvain, propriétaire du lac, a profité de la dernière mise en assec pour faire réaliser - en septembre 2019 - une ouverture supplémentaire au niveau du moine (ce dispositif qui permet de réguler la hauteur de l’eau), afin de permettre des vidanges partielles du lac.

« Les vidanges partielles ont ceci d’intéressant qu’elles permettent de réduire le niveau de l’eau de plus de 70% (pour procéder à l’entretien et aux réparations des berges), en conservant une poche pour les poissons près du moine. Lors d’une mise en assec totale, les poissons doivent être déménagés, ce qui mobilise énormément de monde », explique Arnauld Morize.

Les spécialistes du GPEX ont constaté une fuite, dès la remise sous eau. La faute à la pale sensée obstruer la nouvelle ouverture : elle n’était pas étanche, l’eau s’écoulait vers la Malaise.

Il a fallu revidanger, pour réparer la pale. Après quoi, le lac a retrouvé son niveau normal, en décembre. Mais dès le mois de mars, le niveau s’est mis à baisser à nouveau. Frustration !

« Un moment, nous avons pensé que la couche d’argile (étanche) avait pu être blessée lors des travaux effectués pendant l’assec. Nous ne pouvons pas l’exclure – de la vase a été raclée à certains endroits pour être déposée à d’autres – mais c’est peu probable. Notre sous-traitant avait déjà travaillé dans le lac auparavant, il nous a toujours donné entière satisfaction. »

Si la cause de la diminution du niveau du lac est celle-là, les choses reviendront vite à la normale, avec le dépôt d’alluvions qui colmateront la blessure éventuelle.
 

Chaleur = évaporation


Nous en avons profité pendant toute la durée du confinement : il a fait très beau. La chaleur inhabituelle pour la saison a accéléré le processus d’évaporation. Combiné au phénomène (naturel) d’infiltration, cela peut expliquer la baisse du niveau de l’eau.

Arnauld Morize rappelle en outre que l’activité de pisciculture de l’UCLouvain (à Blocry) a cessé en 2018. Elle rejetait 300m³ d’eau par jour dans le lac, ce qui compensait l’infiltration.

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