Les vœux de la bourgmestre Julie Chantry
Affichage pour les mal voyants

Hotel de Ville - Vie politique - 22.01.2018 - MC Dufrêne

Prononcés le 14 janvier à la Ferme du Biéreau (Louvain-la-Neuve).



A l’occasion de la soirée des vœux aux corps constitués, le 14 janvier à la Ferme du Biéreau (Louvain-la-Neuve), la bourgmestre Julie Chantry a dressé un bilan de l’année écoulée et évoqué les défis à relever dans les mois qui viennent.

Bonsoir à tous,

Au nom du Collège communal, je vous souhaite la bienvenue à cette soirée des vœux, une soirée que nous souhaitons conviviale, informative et musicale.
Je commencerai par retracer rapidement les faits marquants de l’année écoulée à Ottignies-LLN, avant d’évoquer les perspectives pour l’année 2019. Nous poursuivrons ensuite par la mise à l’honneur de personnes ou de groupes de personnes que nous avons choisi de distinguer pour leur action au bénéfice de notre Ville lors de l’année écoulée ou à plus long terme. Entre ces moments, ce sont l’accordéon et le trombone qui nous feront voyager.


Commençons donc par un retour sur 2018…

Sans surprise je suppose, je débuterai par une évocation des élections communales. Car oui, pour nous politiques, c’est clairement ce qui nous a le plus occupé en 2018. La campagne a débuté avec la désignation des têtes de listes (en octobre 2017 pour certains), mais surtout avec l’annonce publique en février 2018 de la volonté du PS, du CDH et d’Ecolo de reconduire leur alliance si les suffrages leur étaient favorables. Pour la population, j’ai le sentiment que la campagne électorale n’a vraiment démarré qu’en septembre 2018, avec une présence plus accrue des formations politiques sur les marchés, lors des événements locaux, en porte-à-porte, lors de soirées d’informations ou d’émissions de télévision…

A propos des élections, je relèverai l’incertitude qui a longtemps plané sur le nombre de listes qui se présenteraient. Assez tôt, on a appris que Défi avait l’intention de présenter une liste dans notre commune. On savait également que, suite à la mobilisation autour de l’extension de l’Esplanade, une liste citoyenne se profilait, mais sans confirmation. Fin juin, on apprenait que cette liste en formation s’était finalement scindée en deux, avec d’un côté Local(e), emmenée par un conseiller communal sortant, et d’un autre Kayoux, dont l’ordre sur la liste serait tiré au sort. Et pour finir, une liste du Parti populaire. Ce sont donc 8 listes qui se sont présentées en 2018, un record pour notre Ville.

Au terme du processus, l’alliance tripartite est sortie vainqueur des urnes, et s’est même vue renforcée d’un siège. Avec une entrée remarquée au conseil communal de la liste citoyenne Kayoux, qui en occupe désormais deux sièges, sur les bancs de l’opposition.

Le dernier conseil communal de la mandature qui s’est tenu en novembre a été l’occasion de saluer le travail des 13 conseillers qui n’y siégeront plus. Et début décembre, comme partout en Wallonie, les nouveaux conseillers ont prêté serment. Le nouveau conseil communal sera désormais présidé par Yves Leroy (qu’on voit tout en haut de la photo), à qui nous avons également confié une nouvelle mission, celle de facilitateur aux relations universitaires et hautes écoles.

Dans la foulée de la nomination des conseillers, le conseil du 3 décembre a été également celui de l’installation du nouveau collège, qui accueille désormais 3 nouveaux membres, 2 échevins, Abdel Ben el Mostapha et Philippe Delvaux, et la présidente du CPAS, Marie-Pierre Lewalle.
 
C’est avec émotion que nous avons salué le départ de Jean-Luc Roland, après 18 années de mayorat. Plusieurs occasions nous ont déjà permis de lui exprimer toute notre gratitude. Je profite néanmoins de l’occasion pour lui dire, à titre tout à fait personnel, que la confiance dont il a toujours fait preuve à mon égard me touche énormément. Et me permet aujourd’hui d’aborder ce nouveau rôle dans les meilleures conditions.

 

Deux autres personnes ont également quitté le Collège : il s’agit de Michel Beaussart, ancien échevin de l’enseignement et de l’énergie, et de Jacques Duponcheel, président du CPAS sortant. Je tiens à les remercier tous les deux pour leur investissement au service de notre ville, et leur souhaite le meilleur pour l’avenir.

En évoquant le conseil communal, j’aimerais rappeler à vos mémoires le décès de Jean-Marie Paquay, survenu en mars 2018. Elu conseiller communal en 2006, réélu en 2012, sa santé l’avait contraint à démissionner de ces fonctions en 2014. Homme de conviction, il était de tous les combats sociaux, et a durablement marqué notre ville de son empreinte.

La dernière année d’une mandature communale n’est généralement pas une année où beaucoup de nouveaux projets voient le jour, car on finalise plutôt ce qui a été mis sur pied pendant les 6 années de la mandature. Cela se confirme pour cette année 2018. Néanmoins, j’évoquerai un certain nombre de dossiers qui ont été à l’ordre du jour. Commençons par ce qui touche à l’urbanisme.

Depuis quelques années, le collège a la volonté de se pencher sur l’avenir du centre d’Ottignies, depuis la gare d’Ottignies jusqu’à la gare de Mousty. Des outils de réflexion urbanistiques ont été initiés et finalisés. Abordons tout d’abord le Masterplan de la gare d’Ottignies et ses abords, document élaboré en collaboration avec la SNCB et les TEC, adopté en 2014, et qui n’avait plus beaucoup évolué depuis. Ce document est revenu sur le devant de la scène l’an dernier avec l’annonce de la SNCB de consacrer un budget de 55 millions pour la première phase de la mise en œuvre du Master plan. Il s’agit là de la première annonce d’un budget consacré à ce projet. Depuis lors, des discussions ont lieu entre les différents partenaires pour voir comment ce montant s’inscrit dans le projet global, et ses implications sur le Masterplan initial. C’est donc un projet qui est remis sur les rails, sans mauvais jeu de mot…

En parallèle de ces réflexions, les travaux de remplacement de la vétuste passerelle qui enjambe les quais de la gare d’Ottignies ont enfin démarré en mai, l’occasion pour la SNCB d’adjoindre à cette passerelle des ascenseurs qui desserviront une partie des quais et l’esplanade devant la gare, une réelle avancée en matière d’accessibilité pour les PMR.

Autre outil de réflexion urbanistique, le Schéma général du centre d’Ottignies, lancé en 2014, qui englobe le vieux centre (place du centre et place des déportés), le Douaire et le site des bétons Lemaire. En avril 2018, le bureau d’étude chargé du projet a réalisé une présentation publique des résultats de leurs réflexions, alimentées par le processus participatif qui a eu lieu en 2016 et qui a proposé plusieurs pistes intéressantes.

A Louvain-la-Neuve, quatre chantiers d’importance sont en cours : du côté de la Grand-Place, le nouveau complexe Agora vient parachever la dalle. Une partie a été inaugurée en mai dernier (l’hôtel 3 étoiles de 108 chambres et l’appart-hôtel de 102 chambres, le restaurant, des espaces de co-working, le spa et 70 appartements en résidence-service). Les 88 appartements résidentiels sont encore en cours de construction. Du côté de la E411, de grands bâtiments sont rapidement sortis de terre. Il s’agit de la première phase du futur incubateur chinois, mieux connu sous le nom de CBTC (pour China Belgium Technology Center). Ce grand ensemble sera composé à terme de 5 tours de bureaux et d’un hôtel de 160 chambres. La première phase devrait être achevée pour 2020. Du côté de la gare, le mois d’octobre a vu la pose de la première pierre du quartier Courbevoie, qui viendra s’implanter au-dessus du parking RER. Et le long du boulevard de Lauzelle, la construction de la salle d’athlétisme indoor touche à sa fin, puisque la nouvelle salle devrait être opérationnelle au printemps 2019.

A Ottignies, du côté de l’Athénée Paul Delvaux, le chantier du Village du bien-être se poursuit. Il s’agit d’une maison de repos et de soins de 150 lits et de 34 appartements en résidence service, qui se construit sur le site de l’ancien hôtel Balzat. L’ouverture est prévue en 2020.

En matière de logement, outre l’inauguration de 30 nouveaux logements publics réalisés par la société de logement Notre Maison à la rue Michel De Ghelderode, 2018 a vu l’aboutissement du long processus de réflexion qui a mené à la création d’un community land trust, sous la forme d’une fondation, la Fondation CLT-OLLN. Cette formule juridique originaire des Etats-Unis a pour but de faciliter l’acquisition en mettant à disposition des biens à des prix inférieurs aux prix du marché, avec un mécanisme qui permet de maintenir cette accessibilité dans le temps. A présent que notre fondation est opérationnelle, il faut que le CLT se dote de terrains ou de biens qu’il proposera aux candidats acquéreurs. Un accord a récemment été trouvé avec l’UCLouvain pour que 10% des logements qui seront réalisés dans le futur quartier d’Athéna Lauzelle le soient sous forme de CLT, même si la forme juridique précise n’est pas encore déterminée. Nous nous en réjouissons.

J’ai déjà évoqué la vie politique, quelques mots à présent à propos de l’administration en elle-même. Celle-ci est un organe essentiel dans la vie d’une commune. Lors de la mandature précédente, des changements importants se sont produits à la tête de notre administration, puisque tant le directeur général que le directeur financier ont quitté notre ville pour exercer dans d’autres communes. Ils ont été remplacés par trois nouvelles personnes qui nommées à titre définitif depuis 2018 : Grégory Lempereur en tant que directeur général, Karin Pire en tant que directrice générale adjointe, et Bernard Dewel en tant que directeur financier. Ils assurent à notre Ville une direction de qualité, ce dont on ne peut que se réjouir et les en remercier.
 
Pour améliorer l’accès à l’information, la ville a décidé d’adopter l’application Wallonie en poche, une plateforme qui rassemble toute une série d’informations qui concernent la vie quotidienne (horaire des transports en commun, collecte des déchets, informations sur les travaux ou les déviations en cours, etc.). Fonctionnelle depuis le mois de juillet, celle-ci va continuer à s’améliorer dans les mois à venir.

En mars dernier, la ville a également décidé de soutenir la monnaie locale le Talent en acceptant que celle-ci puisse être utilisé pour des paiements à l’administration communale. Et même si le démarrage de cette mesure est plutôt lent, nous restons convaincus de l’utilité d’une telle monnaie locale complémentaire.

En matière d’animation, 2018 a été un très bon cru. De nombreuses manifestations ont connu un beau succès de foule, et ceci sans trop de débordements. Je citerai Be scout qui s’est déroulé en avril à LLN, qui a rassemblé 25.000 scouts pendant un we, en présence du roi Philippe le samedi après-midi. Le Welcome Spring qui a suivi a fait le plein de spectateurs. Ceux-ci étaient d’ailleurs si nombreux pour le concert de la tête d’affiche que celui-ci a dû être arrêté après une demi-heure en raison de mouvements de foule incessants.
Juin a été marqué par l’installation d’écrans géants sur le site du CSLI, aux Coquerées, pour permettre la diffusion des matchs des Diables rouges pour la coupe du monde de foot, avec près de 2000 spectateurs pour chaque match. Et l’été s’est poursuivi avec Louvain-la-Plage, une édition marquée par une météo idyllique…

En septembre, les Fêtes de Wallonie ont attiré la foule dans le centre d’Ottignies, tandis que la grand place de LLN voyait la première édition de Maintenant, festival des initiatives de transition. En octobre, les 24h vélo ont attiré 30.000 fêtards, mais sans débordements.

La fin de l’année a été placée sous le signe des marchés de Noël, avec Louvain la neige à LLN, qui reste l’un des plus beaux marchés de Noël des environs, tandis que le week-end Arts d’hiver à Ottignies a fait la joie des artisans présents, dont les ventes ont été très satisfaisantes.

J’aimerais à présent vous parler d’environnement. Depuis longtemps, notre ville est attentive à réduire les quantités de déchets produites. Nous figurons en effet parmi les communes du Brabant wallon (et de Wallonie) qui produisent le moins de déchets annuellement. Mais nous souhaitons aller encore plus loin : pour ce faire, nous avons postulé auprès de la Région wallonne en tant que Commune zéro déchet proposée, et nous avons été sélectionnés en 2018. Nous allons donc bénéficier pendant deux ans de l’accompagnement de l’association « Espace Environnement » pour mettre en place un plan d’action zéro déchet. Pour ce faire, tous les acteurs de notre ville seront prochainement sollicités.

La question de la propreté publique est également au centre de nos préoccupations. Nos services consacrent des moyens importants (tant financiers qu’humains) pour maintenir la propreté sur notre territoire. Mais dans ce domaine, la participation des citoyens est impérative ! En effet, les services publics ne peuvent multiplier indéfiniment les moyens pour garder nos espaces de vie propres, il faut que les habitants et utilisateurs de la ville s’impliquent aussi. Chaque année, nous avons la chance de pouvoir bénéficier du soutien de citoyens engagés dans les actions de propreté : en 2018, ce sont 40 équipes qui se sont mobilisées pour « Be wapp », le grand nettoyage de printemps organisé au mois de mars ; de même, une vingtaine de citoyens se sont engagés au long cours dans l’action « Ambassadeurs de la propreté », qui vous sera présentée tout à l’heure.

En matière de fleurissement durable, voilà déjà un certain nombre d’années que la politique de notre ville est récompensée. 2018 n’a pas fait exception, puisque la Province, à travers son concours Villes et villages fleuris, nous a octroyé pour la deuxième année consécutive la récompense maximale, à savoir 4 fleurs. Récompense confirmée au concours régional « Wallonie en fleurs », où nous décrochons également le plus haut label (3 fleurs), et ce pour la deuxième fois.

Dans le domaine social, notre ville a obtenu pour la troisième fois le label Handicity pour son accueil des personnes à mobilité réduite (label qui avait déjà été obtenu en 2006 et 2012). L’année a également vu le lancement de la Boite jaune pour les séniors, une boite que les plus de 65 ans peuvent se procurer gratuitement afin d’y conserver leurs informations médicales, à destination des services d’urgence.

Dans une optique d’amélioration de ses bâtiments et de son patrimoine, le CPAS a réalisé des travaux à la crèche de la Pyramide, ce qui a nécessité la fermeture de ce bâtiment d’avril à septembre. Il est aujourd’hui réouvert avec des espaces largement améliorés pour l’ensemble des sections. Pendant les travaux, les enfants ont été accueillis dans une nouvelle implantation à l’avenue des Vallées, que le CPAS souhaite maintenant conserver comme crèche.

Enfin, c’est un dossier d’importance qui a avancé en 2018 puisque le CPAS a introduit la demande d’accord de principe pour l’obtention de lits en vue de la création d’une maison de repos et de soins publique. Ce dossier prévoit une implantation à l’arrière du bâtiment de la Mégisserie (derrière TVCom), et un subside a déjà été obtenu pour la dépollution du sol. Le contenu du dossier déposé a également été alimenté par les réflexions du Conseil consultatif des aînés, afin que cette future maison de repos soit novatrice et centrée sur les besoins des résidents.

En matière sportive, 3 nouveaux terrains de padel ont été inaugurés en octobre aux Coquerées (dont deux terrains couverts). L’année a également vu le lancement de la dynamique sport sur ordonnance. Elle permet à des personnes souffrant de maladie chronique de se voir prescrire une activité physique adaptée à leurs besoins et encadrée, à un tarif avantageux. Une façon très intéressante de faire se rejoindre le sport et la santé.

On le sait depuis de nombreuses années, la piscine de Blocry doit être rénovée, en raison de la vétusté de certaines installations et d’une nécessaire amélioration de l’efficacité énergétique. En collaboration avec l’UCLouvain et la Fédération Wallonie-Bruxelles, copropriétaires du bâtiment, la ville a rentré une demande de subside à la Région wallonne, en proposant deux projets : une rénovation du bâtiment existant, ou la construction d’une nouvelle piscine de dimension olympique, localisée à proximité du Boulevard de Lauzelle. En mai 2018, nous apprenions que la Région nous accorde un subside de 5,2 millions d’euros pour la construction de la piscine olympique. A ce stade, le budget estimé est de 14 millions d’euros, à se partager entre les 3 copropriétaires. L’idée est de réaliser un bassin de 50 mètres sur 25, qui peut être subdivisé en trois bassins. La construction d’une nouvelle piscine permet de continuer à utiliser l’ancienne pendant les travaux, mais devrait également nous donner l’occasion d’améliorer la mobilité dans le quartier de Blocry.

En matière culturelle, on notera que le Théâtre Jean Vilar a fêté ses 50 années d’existence lors d’une fête d’anniversaire très réussie en décembre dernier. On relèvera également la réorganisation des espaces intérieurs de la Ferme du Douaire, suite au départ de la pétanque. La bibliothèque s’est ainsi déplacée cet été, et le cercle d’histoire va bientôt s’installer dans les espaces ainsi libérés.

Nous voilà déjà au terme de ce rapide tour d’horizon de l’année écoulée, voyons à présent ce que nous réserve 2019…

En ce début d’année, nous allons entamer le processus participatif du S.O.L. de l’entrée Nord-Est de LLN (plus connu sous le nom de SOL de l’Esplanade), suite à l’attribution du marché fin décembre. Il s’agit de consulter la population et toutes les parties prenantes sur l’avenir de la zone qui entoure la gare de LLN et l’Esplanade. Ce processus a été confié à un bureau indépendant qui garantit l’objectivité des réflexions. La première réunion publique est prévue le 20 février prochain. Vous y êtes tous cordialement invités.

Tout récemment, la Région wallonne a annoncé le début des travaux d’aménagement de la liaison entre le park and ride (parking RER) de LLN et l’autoroute E411. Bien que qualifiée par certains du doux nom de « plat de spaghetti » pour sa complexité, il faut espérer que cette liaison permettra de renforcer l’utilisation de ce très grand parking, même si le RER n’est tjs pas là…

Le printemps devrait voir la troisième mise en assec du lac de LLN pour une durée de 5 mois. L’idée est à nouveau de favoriser la germination des graines enfuies dans le sol, en vue de permettre un nouveau développement des plantes aquatiques. La vue sur le lac sera donc un peu moins jolie pendant qqes mois.

Notre nouveau Gîte d’étape situé derrière la place de l’Université sera inauguré le 3 avril prochain (NDLR: report en mai). Joliment baptisé « Mozaïk », il proposera 124 lits à tarifs avantageux à tous ceux qui souhaitent séjourner à LLN.

L’année 2019 devrait également voir la fin de l’actualisation du Plan communal de mobilité de LLN. Ce document très attendu nous permettra de prévoir les politiques de mobilité pour améliorer celle-ci dans la ville universitaire. Une vraie nécessité !

En ce qui concerne l’extension future de LLN, les discussions avec l’UCLouvain ont permis de dégager des accords sur la répartition des terrains pour le futur quartier Athéna-Lauzelle. La prochaine étape est le lancement d’une procédure de SOL (Schéma d’orientation locale) par un bureau d’étude spécialisé, qui sera prochainement désigné par l’UCLouvain. Cette procédure permettra à la Ville d’être pleinement associée à la réflexion sur l’urbanisation de ce futur éco-quartier.

Et pour conclure, je signalerai que 2019 sera aussi l’année de la rénovation des écuries de la Ferme où nous nous trouvons ce soir (en regardant cette photo, on constate que les lieux ont déjà bien changé depuis les débuts de LLN…). Les travaux à venir permettront l’aménagement d’une salle de concert plus intimiste (d’une centaine de places) et d’une salle de réception à l’étage.

Me voilà au terme de ce petit tour d’horizon pour 2018 et 2019. Je vous remercie pour votre attention et vous souhaite une très agréable soirée !





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