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Merci de respecter les cultures

Les champs ne sont pas des défouloirs canins

 

Des agriculteurs ont contacté nos échevins en charge du Bien-être animal et de l’Environnement, pour regretter que certains promeneurs prennent les champs pour des défouloirs canins.

« La période des semis est en cours et les cultures de printemps sont très vulnérables. Les betteraves et chicorées sont encore fort petites et ne résistent pas à une patte de chien en course », remarque Colette Gillis Vanderzielen, dont les terres de culture se situent entre Lasne et Pinchart. Le site est fréquenté par de nombreux promeneurs, qui apprécient les balades autour de Céroux.

Les agriculteurs constatent également que dans les prairies, les chevaux et le bétail sont régulièrement coursés par des chiens en liberté, sans aucun contrôle de leurs propriétaires.

« Le risque est que les chevaux se blessent en franchissant les clôtures. S’ils sont effrayés, il n’est pas simple de les rattraper. Il faut trouver à qui ils appartiennent et nous ne sommes pas forcement à la maison. Sans compter les clôtures à réparer. »

Colette Gillis Vanderzielen évoque encore les quads, motos, vélos et cavaliers qui traversent parfois un semis tout récent.

« Les champs ne sont pas publics, ce que certains prétendent car il n’y a ni clôture ni panneau d’interdiction. Devrons-nous en arriver là pour que notre travail soit respecté ?! Après avoir été tolérants vu le confinement, puis didactiques, nous devons devenir policiers, ce qui n’est pas notre rôle. »

Les pommes de terre viennent d’être plantées, les graines de chicons le seront bientôt. Après les moissons de l’été viendront les semis des engrais verts. A chaque saison ses cultures. Et le respect qu’elles imposent.

Pour de nombreux propriétaires de chiens, il s’agit sans doute d’ignorance. Nous espérons que l’appel de ces agriculteurs sera entendu, pour une cohabitation harmonieuse.

(MCD - 26/05/21)

 

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