Café littéraire
Affichage pour les mal voyants

Mercredi 6 avril 2011 à 9h30


Octogone


VIENT DE PARAITRE AUX EDITIONS DE L’OCTOGONE

" LOUVAIN-LA-NEUVE Paysages urbains/Urban landscapes "

 Un beau livre de photographies

Le livre

Photographier cette ville en perpétuelle mutation était un défi pour Georges de Kinder.

Au fil des saisons il l’a traquée dans ses moindres recoins, la découvrant avec ce regard neuf et curieux du visiteur étranger. Ses photos sont certes originales, inédites, voire insolites ; elles nous font découvrir la ville sous d’autres angles, sous d’autres cieux aussi. Des fermes originelles aux bâtiments les plus contemporains ; des rues, places et venelles au parcs, lac et chemins ; des quartiers bien rangés aux roulottes et maisons expérimentales ; des œuvres d’art aux tags muraux… La ville dessous, dessus et alentour.                                       

Le photographe

Georges De Kinder débute sa carrière de photographe dans la publicité et dans la gastronomie. Il s’est, depuis, orienté vers l’architecture dont il a fait sa spécialité et réalise photographies ou reportages pour architectes, bureaux d’études, entrepreneurs ou institutions régionales, fédérales, voire euro­péennes. Il a ainsi collaboré à différentes publications telles Le Parlement Européen ou La Villa Empain.

A titre plus personnel, il entame en 2003 un travail original sur certains quartiers de Bruxelles.

Il nous montre une ville différente, peu connue, voire insolite. Ses angles de vue, ses jeux de couleurs et de lumières sont étonnants et donnent à ses photographies un côté irréel, parfois surréaliste. Elles seront exposées à plusieurs reprises à Bruxelles et Paris et ont été rassemblées dans un ouvrage, Bruxelles, paysages urbains, paru en 2007 aux Editions de l’Octogone. 

Georges de Kinder a ainsi développé au fil des ans un style très personnel qu’il compte d’ailleurs poursuivre à travers la découverte d’autres villes… Ses photographies de bâtiments et autres lieux, parfois très quelconques, dégagent une atmosphère, une esthétique, une poésie inattendue, renforcés encore par le travail sur la lumière et les couleurs (http://www.georgesdekinder.com).

Les auteurs

Cet ouvrage est une initiative personnelle de la part d’un éditeur de Louvain-la-Neuve face à la carence d’ouvrages récents sur la ville et dans une approche grand public.

Et plutôt que des textes officiels - préface, introduction ou autres textes convenus - nous avons préféré donner la parole à quelques témoins privilégiés de la ville sous forme de texte inédit (fiction) ou d’interviews. Ainsi Vincent Engel, un de nos bons écrivains belges qui est, de plus, professeur de littérature française contemporaine à l’UCL, Yves Rahir, urbaniste-designer ayant participé à l’aventure de Louvain-la-Neuve dès 1968 et François Schuiten, dessinateur de BD, scénographe, il a été artiste en résidence à l’UCL au cours de l’année académique 2009/2010 et vient de réaliser une belle fresque dans la ville.



Quadrature

 Présente

" Un dé en acajou a disparu "

et autres nouvelles économiques

 

Nouvelles de Christian Ost

Le livre

L'auteur est économiste. Il abandonne quelques instants les comptes économiques pour nous raconter d'autres contes, ou plus exactement, de courtes nouvelles. A la base, une idée : une théorie, une loi ou un principe qu'il fait passer par le prisme de son imagination afin de créer des histoires sur des trames policières, romanesques, dramatiques ou comiques. En tentant de divertir son lecteur, l'auteur veut montrer que l'économie se prend parfois trop au sérieux et se détache de ce qui fait le propre de l'homme et de la vie.

 

L'auteur
Christian Ost est docteur en économie et professeur à l'ICHEC Brussels Management School dont il a été recteur de 200 à 2008. En 2009, il a mené une recherche sur la gestion des villes historiques à la Fondation Getty de Los Angeles. Pour lui, la culture et le développement économique sont indissociables. Il aime la dérison et le jazz.

Note de l'éditeur

On se plaint, souvent à raison, que le monde contemporain s'observe à travers la dimension réductrice de l'économie et que la soi-disant rationalité économique occulte trop souvent la magie de l'imprécis et de l'émotion. Le monde perdrait-il son âme à s'abandonner à une logique implacable d'un raisonnement qui n'aurait d'autre but que de ramener nos comportements à des calculs et à des chiffres sans consistance ? Notre expérience au quotidien semblerait le prouver.

Pourtant, on peut espérer que les mondes des objets et des idées ne sont pas aussi distincts qu'on nous le fait parfois croire. Qu'il peut y avoir de la sensibilité derrière les chiffres. Que ceux qui font les comptes économiques ont eux aussi une âme. Qu'ils ont le désir de nous dire des choses, quitte à ne pas respecter pour un moment les règles implicitement admises par eux et leurs confrères.

L'auteur enseigne l'économie à l'université. Il veut abandonner quelques instants les comptes économiques pour vous divertir avec des histoires drôles, tendres ou sérieuses. Il voudrait montrer que l'économie n'est pas ce que l'on croit, qu'il ne faut pas se prendre au sérieux pour mieux exercer son métier, et qu'il n'y a pas de risque à se moquer de soi-même.

On l'aura compris, il ne faut pas être diplômé en sciences économiques pour déchiffrer ce recueil. Au contraire. L'intérêt sera sans doute plus grand de découvrir en se divertissant ou de se divertir en découvrant. L'économie n'est pas une chose aride, elle peut être savoureuse comme la vie qu'elle tente parfois maladroitement d'expliquer.

Et si le plaisir est au bout de la lecture, l'auteur sera aux anges.
 

De Boeck


Versant Sud

 

Michel Lambert


Michel Lambert est né à Aïcha (Congo belge) le 15 juin 1947. Il est le cofondateur et organisateur du prix Renaissance de la nouvelle, prix franco-belge créé en 1991 et destiné à promouvoir la nouvelle de langue française. Il vit à Ottignies, près de Bruxelles.

Bibliographie

  • De très petites fêlures, contes fantastiques, Éd. L'Âge d'Homme, Lausanne, 1987.
  • Une vie d’oiseau, roman, Éd. de Fallois /  L’Âge d'Homme, Lausanne, 1988. Rééd. Éd. Labor, 2006, coll. Espace Nord.
  • La rue qui monte, roman, Éd. L’Âge d'Homme, Lausanne, 1992.
  • Les préférés, nouvelles, Éd. Julliard, Paris, 1994.
  • Soirées blanches, nouvelles, Éd. du Rocher, 1998. Traduit en roumain et en croate.
  • La troisième marche, nouvelles, Éd. du Rocher, 1999. Traduit en croate.
  • Fin de tournage, roman, Éd. du Rocher, 2001. Traduit en roumain.
  • La maison de David, roman, Éd. du Rocher, 2003.
  • Une touche de désastre, nouvelles, Éd. du Rocher, 2006.
  • Le jour où le ciel a disparu, Ed. Le Rocher, 2007.

  

Dominique Maricq


Après des études primaires et secondaires à l’Athénée Paul Delvaux d’Ottignies, Dominique Maricq, non sans avoir fait une brève apparition à l’Institut Saint-Luc de Bruxelles (en section publicité et arts plastiques), accomplit des études qui déboucheront sur un diplôme d’agrégé de l’enseignement secondaire en français et histoire.    Nanti de son titre, le jeune professeur (qui sera plus tard père de trois enfants, aux noms très «bédéiques» de Julie, Jérôme et Corentin) va enseigner durant trente et un ans à Bruxelles, en Brabant, en Hainaut et ailleurs (un total de vingt-cinq établissements). Mais toujours, Dominique Maricq restera attaché viscéralement à son Brabant wallon, son terroir, son patrimoine, comme la suite de l’aventure nous le démontrera.

De son passage à Saint Luc, il garde un attrait profond pour l’expression graphique : durant de nombreuses années, il réalise quantité de dessins, peintures, graphismes publicitaires et autres créations occasionnelles. Parallèlement, captivé par la bande dessinée et plus spécifiquement la BD dite franco-belge, après un passage par la tendance «adulte» de Pilote, A Suivre et autres Circus, Dominique Maricq approfondit sa connaissance des auteurs tels Hergé, Jacobs, Franquin , Tillieux, Vandersteen… En 1997, il entre à la Fondation Hergé (maintenant appelée Studios Hergé), après avoir organisé plusieurs événements liés au monde de Tintin. Au bout de quelques années, il est devenu un spécialiste de la documentation et des archives du maître de la Ligne claire. L’œuvre d’Hergé n’a plus beaucoup de secrets pour celui qui se considère encore et toujours comme un «amateur», au sens noble du terme.

 De fil en aiguille, Dominique Maricq se met à collaborer – parallèlement à sa fonction d’enseignant - à la rédaction d’articles pour Télé-Moustique et collabore à diverses publications et émissions de radio et de télévision, en Belgique et à l’étranger. Puis viendront les livres édités chez Moulinsart dont les deux premiers verront le jour en 2004 : Tintin et la ville (collectif), 5 timbres à la Lune, pour le 50ème anniversaire de l’album On a marché sur la Lune.

Début 2011, Dominique Maricq a présenté "Hergé côté jardin. Un dessinateur à la campagne", soit le fruit de près de 15 ans de recherches et d’investigations sur la présence d’Hergé en Brabant wallon.

« Hergé côté jardin »

Hergé côté jardin raconte l’histoire d’un artiste à la campagne, habitant une maison qui signifia pour lui bien autre chose qu’un simple assemblage de briques. La Ferrière (c’est ainsi qu’il baptisa sa demeure) fut un lieu synonyme de méditation et d’intense création, un refuge mais aussi le lieu de nombreuses rencontres ?  Plusieurs albums de Tintin et Milou en portent la marque indélébile.


Jean-Luc Roland


Jean-Luc Roland est Bourgmestre (Maire) d’Ottignies-Louvain-la-Neuve depuis 2001, dans le cadre d’une coalition de formations politiques écologistes, humanistes et socialistes. Après avoir débuté sa carrière en tant qu’assistant au département de philosophie des sciences des Facultés universitaires de Namur, il a été secrétaire général d’Inter-Environnement Wallonie (fédérations des associations d’environnement) de 1988 à 1997, puis secrétaire fédéral (co-président) d’Ecolo. C’est en tant qu’étudiant qu’il est arrivé à Louvain-la-Neuve en 1973, où il a fait le choix d’habiter depuis lors. Il a notamment publié « De la croissance au développement. Approche écologiste de la crise et des politiques industrielles de la Wallonie » aux éditions du CEFE en 1986 et plus récemment « Un bourgmestre vert à Ottignies-Louvain-la-Neuve » aux éditions Luc Pire. Il vient de publier  aux éditions Academia-Bruylant « Ottignies-Louvain-la-Neuve. Paradoxes, réussites et perspectives d’une ville atypique ».

 « Ottignies-Louvain-la-Neuve - Paradoxes, réussites et perspectives d'une ville atypique » :

Historiquement, le centre d'Ottignies s'est développé principalement à la faveur du phénomène de la périurbanisation, c'est-à-dire d'une forme d'échec de la ville.
Le site de Louvain-la-Neuve, sorti de terre il y a tout juste quarante ans, est le résultat, quant à lui, d'un autre échec : l’expulsion en terres romanes de la section francophone de l’Université catholique de Louvain. Et Ottignies-Louvain-la-Neuve est devenue cette ville improbable et atypique composée de deux centres urbains très dissemblables. Et pourtant, cela marche. Au-delà de toute espérance ! Surmontant ces paradoxes initiaux, Ottignies-Louvain-la-Neuve est en train de devenir une ville qui attire et qui rayonne, où l'on

veut vivre, travailler et habiter. Au point de devenir - par un invraisemblable retournement - un véritable pôle urbain qui redonne goût à la ville. Et qui pourrait devenir aussi une sorte de modèle de la ville de demain. A partir d'une analyse de quelques pages de l'histoire d'Ottignies-Louvainla-Neuve et de son actualité, l'auteur nous livre une réflexion sur les ressorts de son développement et les enjeux de son avenir. Ainsi qu'un vigoureux plaidoyer en faveur de la ville compacte et multifonctionnelle, par opposition à la ville fonctionnaliste. Un plaidoyer en faveur d'une ville belle et agréable à vivre.

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